Le village de Penta di Casinca est construit sur un éperon rocheux. D’ailleurs, l’énorme rocher sur lequel repose la partie principale du village a servi de carrière fournissant les matériaux aux premières constructions de Penta.
Perché à 400 mètres d’altitude, Penta présente ainsi un paysage varié par ses perspectives laissant découvrir :
- un patrimoine bâti remarquable et un environnement préservé, verdoyant, au relief accidenté, ainsi que certains villages de la Casinca : Loreto, Sorbo– Ocognano, Venzolasca et Castellare. Des sentiers de randonnées pédestres permettent de relier certaines communes de la Casinca entre elles.
- la plaine constituée d’une végétation dense, de pâturages extensifs et de cultures arboricoles; c’est là que se situe aussi le hameau de Folelli très urbanisé qui s’étend de part et d’autre de la RN 198, avec un habitat mixte (petits immeubles et constructions individuelles).
Enfin, la bande littorale en pleine urbanisation et riche également de cultures fruitières et d’une plage de sable fin.
Une signalétique au croisement de Saint Pancrace, sur la RN 198 indique que l’accès au village de Penta s’effectue en traversant au préalable la commune de Casteare di Casinca. Si la Corse compte quelques communes «éclatées», avec un littoral et un village en piémont, l’originalité de Penta di Casinca tient en effet de ce découpage surprenant. L’explication remonte à l’époque de la réalisation du plan Terrier, entre 1770 et 1790, où la plaine constituait la «terre commune».
Les habitants de Penta et de Castellare exploitent alors ensemble les terres communes de la plaine. Avec le développement de l’activité pastorale et agricole, les deux communautés décident de modifier leur limite et se partagent la plaine en rattachant le nord à Castellare et le sud à Penta, le ruisseau de «Noce» servant de limite.
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